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Après présentation du dispositif, les représentants des personnels posent de nombreuses questions techniques (par exemple sur l’impossibilité technique de « brancher » une souris sur les portables les jours de télétravail) ainsi que des questions sur l ’ergonomie du poste de travail des agents (télétravail sur un micro portable seulement, y compris les jours de présence au bureau).
De plus, la CGT rappelle une revendication nationale de coupure des applications au-delà d’une certaine heure. Visiblement l’objet de notre demande est bien compris par la direction : avec la pointeuse, nous pouvons détecter les agents qui nécessitent un soutien ou les services qui sont en surcharge de travail.
Au domicile, ce n’est plus possible.
Comment s’assurer qu’un collègue qui ne pourrait pas faire son travail dans le temps
imparti ne le reporte pas le soir ? C’est sans doute pour cela que la direction nous précise qu’elle sera attentive aux horaires d’envoi des mails : fausse candeur ou vraie naïveté dans une Administration qui ne cesse de décaler ses dossiers pour coller aux stats, ils nous croient sans doute incapables d’enregistrer un
brouillon et de l’envoyer aux « bonnes » heures.
Sachant que chaque agent devra signer une convention spécifiant très précisément ses horaires de travail et notamment des plages fixes (système éminemment moins souple que la pointeuse – un agent qui déciderait de faire la grasse mat’ jusqu’à 9h30 au lieu de commencer à 8H et de travailler le soir pour
rattraper commettrait une faute professionnelle), la CGT demande que les
contrôles internes soient aussi l’occasion de vérifier les horaires de connexion – pas
question que les objectifs soient atteints grâce à un travail gratuit le soir.
article paru dans Vent d’Ouest le journal de la CGT DIRCOFI OUEST décembre 2017 en lien
Article publié le 21 janvier 2018.